La place du village de Valigny

Dernière mise à jour le 13 août 2018 par Francis Leblanc

Cette photo date de 1900. Comme à cette époque là, mise en scène avec la population (nombreuse à l’époque: environ 950 habitants), à pied, à vélo. Même les volatiles sont de la fête!

Cette scène se passe en 1912. Les belles voitures attirent déjà la gente masculine et ont beaucoup de succès. A cette époque, on peut se garer un peu n’importe où, on ne gêne guère la circulation !

Nous sommes pendant « La grande guerre » (1914-1918). Est-ce la raison pour laquelle la place si animée dans la précédente photo, paraît bien déserte maintenant ?

Au travers de ces neuf cartes postales, vous pouvez voir l’évolution de notre place depuis 1900 jusqu’à l’année 1967. Arrivée du progrès: électricité, téléphone, goudron, véhicules à moteur – mais aussi baisse sensible de la population….

Pour zoomer, cliquer sur la photo correspondante. 

Nous sommes en 1920. Les commerces foisonnent, surtout les débits de boissons! Par contre, nous ne risquions pas d’être écrasé par un véhicule. On peut constater que le bâtit n’a guère évolué jusqu’à nos jours.

1935. La fée électricité s’est enfin installée à Valigny-le-Monial, mais peu d’habitations semblent raccordées!

Dans les années 1940, les pylônes électriques prolifèrent, la circulation routière par contre, est toujours inexistante.

A partir de 1950, le téléphone devient accessible à la population, les piétons commencent à être remplacés par les véhicules automobiles, ce qui explique l’apparition des panneaux indicateurs de directions.

1962. De nombreux commerces sont encore présents :

L’hôtel-restaurant « Le relais de la Forêt », toujours en activité, un Café-Hôtel-Restaurant à la place du local commercial rénové, une boucherie charcuterie, à côté du relais de la forêt, et fermée vers 1995, une épicerie, ayant cessé son activité en juillet 1993 et un magasin d’habillement.

1967, les cartes postales colorisées sont à la mode, avec des couleurs parfois douteuses et peu réelles! Cependant la place est bien vide comparée à celle de 1900 sans véhicule, mais fourmillante de villageois.